À Santo Domingo, l’avocat José Martínez Brito a défendu le communicateur Ramón Tolentino, qui a remis aux autorités les dix cartouches trouvés sur les lieux de l’affaire d’Edwin Encarnación. Le juriste a expliqué que, selon la version de Tolentino, le communicateur est allé sur les lieux lorsque la police avait déjà terminé ses investigations et s’était retirée de la zone.
Le constat et la remise des preuves
Martínez Brito a souligné que l’espace n’était pas délimité comme zone d’enquête lorsque Tolentino est arrivé. Dans ces conditions, le communicateur a trouvé les cartouches et les a remis pour qu’elles soient incorporées au processus juridique. L’avocat a souligné que les éléments ont été placés sous le contrôle officiel, évitant ainsi leur conservation en dehors du cadre de l’enquête.
Reactions et interrogations sur les réseaux sociaux
Après avoir appris l’information, des commentaires ont surgi sur les réseaux sociaux sur les éventuelles conséquences juridiques pour Tolentino. Certains ont suggéré une action judiciaire pour supposée obstruction, argument que l’avocat a rejeté, affirmant qu’il n’y avait pas de base pour ces affirmations.
Le avocat critique les publications
Martínez Brito a également critiqué les publications qui attribuent des responsabilités juridiques au communicateur, les qualifiant d’infondées. L’avocat a maintenu sa position de défense tandis que les cartouches restent entre les mains des autorités chargées du processus.
Crédits de la source : diarioaldia.com
