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Affaire SeNaSa révèle des failles dans la fiscalisation dominicaine

· 3 min de lectura
Caso SeNaSa corrupción

L’affaire SeNaSa, connue sous le nom d’Opération Cobra, révèle comment Santiago Hazim, ancien directeur du Sécurité Nationale de Services de Santé, a favorisé le Grupo Read avec des contrats qui dépassent les RD$22 milliards. Ce cas SeNaSa met en question les lois de la République dominicaine pour éviter la corruption, en montrant des états comptables manipulés sans détection dans des analyses financières.

Manipulation de contrats et absence de blocages automatiques

Dans l’affaire SeNaSa, des milliards de dollars ont été donnés à des entreprises privées du régime subsidié sans que les systèmes de contrôle ne s’y opposent. L’enquête de la Procureur général met en évidence que, malgré des tentatives de délit, les mécanismes prévus par la loi n’ont pas activé d’alertes. Cela remet en question l’efficacité de outils comme les analyses verticales et horizontales, qui devaient identifier les irrégularités immédiatement.

Lois clés qui ont échoué dans l’affaire SeNaSa

Code Fiscal et pouvoirs d’inspection

Le Code Fiscal (Loi 11-92) accorde à l’Administration fiscale des pouvoirs larges d’inspection et de fiscalisation, y compris des révisions de livres et de documents. Cependant, dans l’affaire SeNaSa, ces pouvoirs n’ont pas empêché l’évasion de contrôles, permettant un détournement estimé à RD$16 milliards.

Loi 10-07 et Contrôle Général

La Loi 10-07 crée le Système National de Contrôle Intérieur, avec la Contrôle Général comme régent. Son rôle inclut l’évaluation du gestion des ressources publiques, mais l’affaire SeNaSa montre des omissions dans les audits de qualité, obligatoires tous les trois ans. Cette faille a facilité la falsification d’informations financières.

Loi 18-24 de la Chambre des Comptes et Loi 47-25 des Contrats

La Loi 18-24 établit le Système National de Contrôle et de Fiscalisation pour promouvoir la transparence. D’un autre côté, la Loi 47-25 réglemente les contrats avec des principes comme l’économie, l’efficacité et l’impartialité. Toutes deux ont échoué dans l’affaire SeNaSa, où des contrats monopoles ont violé la libre concurrence et la planification.

  • Prison préventive de 18 mois pour Santiago Hazim et six autres impliqués, décrétée par le juge Rigoberto Sena Ferreras.
  • Arrestation domiciliaire pour Cinty Acosta Sención, Heidi Mariela Pineda Perdomo et Eduardo Read Estrella, avec interdiction de sortie.
  • Revue des mesures le 11 mars 2026.

Le Ministère Public, dirigé par Wilson Camacho et Mirna Ortiz de Pepca, a présenté des preuves solides. Les antécédents montrent que SeNaSa traîne des réclamations pour plus de RD$20 milliards à la fin de 2024, aggravant le panorama de corruption en santé publique dominicaine. Des experts en contrôle interne signalent que des audits independants tous les trois ans ne suffisent pas sans exécution rigoureuse. Ce cas SeNaSa appelle des réformes pour renforcer la fiscalisation et prévenir des détournements futurs en République dominicaine.

Publicado en: https://orgullodominicano.org/fr/affaire-senasa-revele-des-failles-dans-la-fiscalisation-dominicaine/