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Alerte par hantavirus sur le croiseur MV Hondius

· 3 min de lectura
hantavirus OMS brote

La Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a émis une clarification clé face à l’épidémie de hantavirus signalée sur le croiseur MV Hondius, amarré dans les eaux antarctiques. Ce virus, qui suscite l’inquiétude parmi les passagers, ne se propage pas facilement comme d’autres agents pathogènes respiratoires courants.

Selon des experts de l’OMS à Genève, le hantavirus se transmet exclusivement par contact très proche. Cela implique une exposition directe à la salive, aux sécrétions respiratoires ou aux fluides d’une personne infectée qui éternue, toussote ou crache à courte distance. Il n’y a pas d’évidence de transmission par air à longue distance ni par des surfaces contaminées, ce qui réduit le risque général dans des environnements clos comme un navire.

Détails de l’épidémie sur le MV Hondius

Le croiseur MV Hondius, exploité par Oceanwide Expeditions, transportait environ 170 passagers et membres d’équipage lorsque les premiers cas ont été détectés. Les autorités sanitaires ont confirmé au moins quatre infections, avec des symptômes comme une fièvre élevée, des douleurs musculaires et une fatigue extrême. Le navire a été mis en quarantaine près de l’Antarctique, empêchant les débarquements jusqu’à nouvel ordre.

Transmission du hantavirus : ce que confirme l’OMS

L’OMS met l’accent sur le fait que le hantavirus, membre de la famille Hantaviridae, est généralement associé aux rongeurs dans les épidémies terrestres, mais cette variante humaine se limite aux interactions proches.

«Par contact proche, on entend être à moins d’un mètre pendant plusieurs minutes », a précisé un porte-parole de l’agence.

On ne se contamine pas en partageant des repas, des bains ou de l’air conditionné.

Contexte historique et statistiques

Depuis sa découverte en 1978 en Corée du Sud, le hantavirus a causé des épidémies sporadiques, comme celle de 1993 aux États-Unis avec 48 % de letalité dans les cas confirmés. Globalement, l’OMS enregistre environ 200 000 cas annuels, principalement en Asie et en Amérique. Dans des environnements maritimes, ce n’est qu’un cas inhabituel, mais cela met en évidence les vulnérabilités dans les voyages polaires.

  • Symptômes initiaux : fièvre, frissons et nausées en 4-42 jours.
  • Traitement : soutien respiratoire ; il n’y a pas de vaccin approuvé.
  • Prévention : masques dans les espaces clos et isolement des suspects.

Les autorités maritimes coordonnent avec l’OMS pour des tests PCR sur le MV Hondius. Pendant ce temps, les passagers signalent des protocoles stricts pour contenir le hantavirus. Cet incident souligne l’importance de la vigilance dans les croisières éloignées, où le hantavirus pourrait compliquer les évacuations. L’OMS maintient un suivi mondial pour éviter les extensions.

Publicado en: https://orgullodominicano.org/fr/alerte-par-hantavirus-sur-le-croiseur-mv-hondius/