Aller au contenu

DGSPC rapporte plus de 50 cas de corruption dans les prisons

· 3 min de lectura
DGSPC reporta más de 50 casos de corrupción en prisiones
Imagen ilustrativa generada con inteligencia artificial.

La Direction Générale des Services Pénitentiaires et Correccionnels (DGSPC) a informé que, au premier semestre de 2024, plus de 50 cas d’exclusion de salaire, arrestations et soumissions à la justice ont été confirmés dans les établissements pénitentiaires du pays. Selon le communiqué, les incidents ont inclus des détentions de fonctionnaires et la détection de structures cachées de corruption qui ont été maintenues pendant des années.

La réponse institutionnelle face à la corruption carcérale

Le document émis par la DGSPC a souligné la nécessité d’agir avec fermeté contre toute forme de corruption dans les prisons. “Il ne peut y avoir ni accepterons de prisonniers donnant des ordres à des directeurs ou à des commandants”, a affirmé l’organisme. La direction a indiqué que les autorités continueront à démanteler les réseaux de corruption et à affronter les troubles organisés par les impliqués.

Il a été souligné que les responsables et leurs complices seront soumis à l’ordre, sans préjudice des actions administratives et judiciaires pertinentes. La DGSPC continuera à surveiller le comportement quotidien du personnel pénitentiaire avec l’objectif de purger l’institution “zone par zone et centre par centre”.

Mesures concrètes et suivi de la campagne

Entre les actions que la DGSPC prévoit d’implémenter, il y a : des perquisitions, des saisies d’objets illicites, de nouveaux procès pénaux et des demandes de condamnations supplémentaires. De plus, il sera maintenu un suivi sur les familles signalées comme complices qui tentent d’introduire des drogues ou d’autres objets illicites dans les centres pénitentiaires, ou qui agissent comme des intermédiaires pour faciliter les faits corruptes.

La institution a rappelé que l’éducation et le travail obligatoire, considérés comme des piliers de la réhabilitation des privés de liberté, ne pourront être atteints que lorsque chaque centre pénitentiaire sera sous le contrôle d’autorités légitimes. “Récemment, nous avons été témoins de certains événements qui démontrent la lutte acharnée que nous soutenons contre la corruption dans le système pénitentiaire : des perquisitions, des émeutes, des incidents de résistance de la part des délinquants prisonniers liés à la corruption”, a souligné le communiqué.

Contexte et conséquences

La corruption carcérale a été historiquement structurelle et, selon la DGSPC, la bataille ne sera gagnée que progressivement. Cependant, la direction souligne qu’elle continuera à la combattre “dans tous les domaines”, y compris les privés de liberté, les familles signalées comme complices et le personnel détecté en actes de corruption.

La DGSPC a également activé son plan d’urgence face aux pluies enregistrées par RD Control et la réhabilitation, ce qui démontre la complexité des opérations dans les prisons dominicaines et la nécessité de coordination entre les différentes entités.

Crédits de la source : n.com.do